[Halloween] Pride and Prejudice and Zombies

Orgueil et Préjugés et Zombies (Pride and Prejudice and Zombies) est un roman parodique de l’écrivain américain Seth Grahame-Smith, paru en 2009. Surfant sur le goût du public pour des œuvres comme Twilight, il insère dans le roman classique Orgueil et Préjugés, publié en 1813 par Jane Austen des éléments des fictions modernes sur les zombies et les ninjas.

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Résumé de l’intrigue

Depuis une cinquantaine d’années l’Angleterre subit une mystérieuse épidémie : des morts-vivants battent la campagne, dévorant les vivants pour prolonger leur existence et contaminant ceux qu’ils ne tuent pas immédiatement. Londres est entourée d’une muraille colossale et divisée en quartiers étanches, l’armée stationne dans les campagnes les plus infectées, comme le Hertfordshire, le Derbyshire ou l’Essex. Mr Bennet, dont le but dans la vie est de maintenir ses filles en vie, les a, toutes jeunes, envoyées en Chine se perfectionner au Monastère Shaolin dans les arts martiaux, et a fait construire un dojo familial. Le « Pentagramme de la mort » des filles Bennet est réputé, tant à l’arme blanche qu’aux armes à feu, même s’il est considéré comme très peu féminin (unladylike) de porter un mousquet. Elizabeth, qui a la langue aussi affutée que son katana, est particulièrement connue et admirée comme le Défenseur de Longbourn et l’Héroïne du Hertfordshire.

Comme le seul but de Mrs Bennet est de voir ses cinq filles mariées, elle ne peut que se réjouir de l’arrivée à Netherfield de Mr Bingley. Au cours du bal à Meryton où se rencontrent pour la première fois les Bennet et les hôtes de Netherfield, le froid Mr Darcy, l’ami de Mr Bingley, refuse de danser avec Elizabeth qui, se sentant horriblement insultée, lui aurait bien enfoncé sa dague dans le ventre pour venger son honneur bafoué si elle n’avait pas été forcée de réagir avec ses sœurs à une invasion d’innommables, qui ont massacré beaucoup de monde (dont Mrs Long).

Darcy, qui observe l’action des Bennet en connaisseur, est impressionné par la maitrise d’Elizabeth : elle manie la dague avec autant de grâce que sa sœur, mais autant de dextérité que lui-même. Il ne tarde pas à se sentir attiré par elle plus qu’il ne le voudrait, tandis qu’elle continue à le détester.

Le narrateur laisse entendre que naguère, avant une trahison dont il ne parle jamais, il était un joyeux compagnon, chaleureux, joyeux et plein d’attentions envers autrui.

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Paru en France chez Flammarion et Poche

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