La curiosité du jeudi : aller à la plage au cours de la période victorienne

Au cours du début de l’ère victorienne, les femmes portaient des robes de baignade de flanelle sombres, mais dans les années 1860, le deux-pièces ceinturés a remplacé les styles antérieurs. Le haut de maillots de bain en corsage était semblable à une veste et le bas de maillot de bain était une sorte de pantacourt, qui étaient rejetés à peine une décennie plus tôt, quand Amelia Bloomer exhortait les femmes à les adopter.

Plus tard, la tenue de maillot de bain était lourde, mais était plus pratique et plus attrayant que les vêtements de bain antérieures.

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« Photographe de concert » – Article de Télérama

Je vous propose un article de Télérama.fr partagé par un ami photographe, sur le manque de considération que subissent les photographes lors des concerts par les chanteurs et leur staff. J’ai voulu partager cet article, car c’est une profession de plus en plus déconsidérée : tout le monde a aujourd’hui un smartphone, une go-pro ou un appareil photo dont les capacités dépassent l’entendement et par conséquent dont seuls les pros ou ceux qui s’intéressent réellement à la photographie peuvent explorer les contours. Mais voilà, tout un chacun peu faire des photos, ce ne sera pas de la photographie, mais avec le bon filtre cela sera la nouvelle photo de profil d’un réseau social ou d’un autre.

Être photographe ne s’improvise pas, s’il y a un talent artistique indéniable il y a aussi beaucoup de techniques, et dénigrer cette profession ne conduira qu’à son extinction.

Photographe de concert, bonjour la galère

Cécilia Sanchez

Le contrôle de l’image est devenu une obsession pour les artistes. Entravés par des contrats, menacés par des gros bras, les photographes voient leur liberté se réduire comme peau de chagrin. Et l’information se muer en communication.

« Les photographes ne sont plus libres de faire leur métier », assène le communiqué. La raison du coup de gueule du syndicat suisse des journalistes Impressum ? Le concert de Johnny Hallyday, le 23 juillet, au Paléo Festival de Nyon(Suisse), explique la Tribune de Genève. Les photographes accrédités ont appris le jour même qu’ils ne l’étaient plus – seul le photographe officiel du festival étant admis.

Pour se justifier, le management a mis en cause la dangerosité des effets pyrotechniques sur scène. « C’était seulement une excuse, car ils n’ont été utilisés qu’à la fin du concert »,explique Philippe Maeder, photographe professionnel et président de la section photographie d’Impressum. Le syndicat dénonce une « dérive visant à contrôler de plus en plus le travail des médias ». Finalement, cédant aux photographes en colère, le Paléo a autorisé certains professionnels à prendre des clichés depuis une nacelle accolée à la régie. « Mais loin de la scène et derrière le public, ce qui les a empêché de faire leur travail », dénonce Philippe Maeder. « Alors que depuis la fosse, le public peut prendre de très bonnes photos avec un iPhone. D’ailleurs, elles étaient en ligne sur les réseaux sociaux cinq minutes après le début du concert. »

C’était une première pour ce festival. Mais le cas est courant et les restrictions se multiplient pour les photographes. « Et peu d’entre eux osent évoquer le sujet, de crainte de perdre leur accréditation pour l’édition suivante », explique Sylvain Ernault, qui a écrit plusieurs articles sur ce thème pour le webzine La Déviation.

Pendant les concerts, l’autorisation de photographier est en général limitée aux trois premiers morceaux. Mais parfois, les artistes ne jouent pas le jeu, « restent dans l’ombre à dessein ou mettent un chapeau, ce n’est pas innocent », raconte Philippe Maeder. Certains imposent même des directives esthétiques. Etienne Daho, par exemple, n’autorise que les photos de son profil gauche (!) et interdit les gros plans. Jusqu’à décider, lors d’un concert aux Vieilles Charrues, en 2008, d’interdire toute photo, car certains photographes n’avaient pas obtempéré. Frédéric Tanneau, photographe à l’AFP, qui était présent, raconte que « cette fois-ci, les photographes avaient protesté en déposant leurs boîtiers sur le sol. Etienne Daho avait fini par revenir sur sa décision… »

Lady Gaga a décidé de fournir à la presse une photo unique

Boycotter les photographes est effectivement le moyen le plus sûr d’être à son avantage. A Montreux, cette année, Lady Gaga a décidé de fournir à la presse une photo unique, choisie par ses soins. Les agences ont du coup refusé de la diffuser, arguant qu’elle était certainement retouchée sur Photoshop. L’agent de la chanteuse a également imposé un format de cadrage étroit aux caméramans, pour affiner la silhouette de sa star.

Ceux qui interdisent toute photographie sont de plus en plus nombreux, sans distinction de genre. Cela concerne aussi bien le groupe de hard rock américain Mötley Crüe au Hellfest, que Guns ‘n’ Roses, Lionel Richie et Bob Dylan aux Vieilles Charrues… Et même quand la prise de vue est autorisée, les photographes ne sont jamais à l’abri d’un revirement. Toujours aux Vieilles Charrues, la manageuse de Tom Jones les a chassés, sous prétexte qu’ils n’avaient pas renvoyé les contrats 48 heures avant le début du concert. Le hic, c’est qu’eux ne les avaient eus en main que… deux heures avant.

Cinq jours d’ITT pour une journaliste du “Télégramme”

Et gare à ceux qui oserait défier ces interdictions. Mathieu Ezan, un des photographes officiels du festival des Vieilles Charrues, raconte que certains groupes envoient des équipes de sécurité patrouiller pendant les concerts. En avril, deux agents de sécurité ont ainsi été reconnus coupables de violences sur une journaliste du Télégramme, à la suite d’un concert d’Olivia Ruiz au festival de Saint-Nolff, en 2010. Au procès, ils ont affirmé « avoir été réquisitionnés par le régisseur d’Olivia Ruiz pour empêcher une personne qui filmait dans le public ». L’accréditation de la journaliste lui a été retirée et elle a été violemment empoignée, ce qui lui a valu un hématome de 20 cm sur le bras et cinq jours d’incapacité totale de travail.

Ce n’est pas la seule victime de la sécurité musclée des festivals. En 2014, Sylvain Ernault couvrait les Vieilles Charrues pour Chérie FM. Sur le tableau de bord des photographes de l’espace presse, il était bien indiqué que les photographies pour le concert de Thirty Seconds to Mars étaient strictement interdites. Alors qu’il prenait quelques clichés depuis la fosse avec son « humble reflex équipé d’un objectif d’entrée de gamme », des agents l’ont empoigné, l’ont traîné dans les coulisses et ont exigé qu’il efface ses photos, ainsi qu’il le raconte sur son site.

–M– ou Stromae rejettent les photographes d’agence

Sylvain Ernault estimait pourtant avoir la loi pour lui : « le photojournaliste, dans le cadre de son activité, ne peut se voir refuser l’accès à un événement seulement pour des questions de sécurité du public ou des artistes, ou de capacité d’accueil, en vertu des articles L333-6 et suivants du Code du Sport. […] La jurisprudence considère que les artistes, dans le cadre de leurs activités professionnelles, donnent leur autorisation tacite pour la diffusion. » Pas facile à faire valoir lorsqu’on se retrouve face à des gros bras…

Une autre tendance qui se développe, c’est la chasse aux agences. Au concert de Johnny Hallyday au Paléo, aucun photographe d’agence de presse n’était autorisé sur la fameuse nacelle. Frédéric Tanneau, de l’AFP, habitué des Vieilles Charrues – il  a couvert dix-sept fois le festival – confirme que les conditions de travail se sont largement dégradées. Muse, par exemple, a refusé toute accréditation aux agences, mais a autorisé le média d’une municipalité locale. –M– ou Stromae rejettent aussi les photographes d’agence. « Ils seraient pourtant sûrs d’avoir de la qualité, mais ils préfèrent contrôler la vie de leurs photos, qui avec les agences circulent dans le monde entier », explique Frédéric Tanneau.

Pour faire leur travail, les photographes finissent par négocier. Et de plus en plus souvent, cela veut dire se résoudre à signer des contrats draconiens en échange de l’accès à la fosse. Certains agents se réservent un droit de regard sur les photos avant publication, comme pour le producteur électro Rone ou le groupe de rock The Popopopops. « Souvent, les managers arrivent juste avant le concert avec des contrats en anglais », témoigne Philippe Maeder « et coincent les photographes indépendants qui n’ont d’autre choix que d’accepter pour avoir des images ». La pratique s’est généralisée, jusqu’aux groupes débutants : « Alors que Joan Baez n’imposait aucune condition, Feu! Chatterton réclamait un contrat avec un droit de regard, explique Mathieu Ezan. Mais ça dépend surtout du management et souvent, les artistes ne sont même pas au courant. »

Certains, comme Frédéric Tanneau, refusent de couvrir ces concerts, si les photos doivent être validées par le management, car il ne fait pas de « communication » : «vu l’allure à laquelle les restrictions s’accumulent, on va bientôt nous demander d’effacer les rides et les imperfections avant publication ».

En Norvège, festivals et rédactions ont signé une charte

Mais l’atteinte la plus lourde à la profession revient sans doute aux contrats forçant les photographes à céder les droits d’exploitation à la production de l’artiste. Dans ce cas, les professionnels perdent la possibilité de revendre ensuite leurs clichés ou même de les placer sur leur portfolio. Un photographe britannique, James Sheldon, avait dénoncé cette pratique dans une lettre ouverte, et par la même occasion, le peu d’éthique de Taylor Swift – au moment où la chanteuse se plaignait des pratiques d’Apple Music. Le contrat imposé par le tourneur de la star, Firefly Entertainment Inc, précise en effet qu’il « a le droit perpétuel et international d’utiliser (et d’autoriser d’autres à utiliser) n’importe quelle photographie dans n’importe quel but non lucratif (dans tous les médias et formats), y compris mais pas limité aux publicités et à la promotion. » Une pratique illégale en France : Sylvain Ernaultrappelle que selon le code de la propriété intellectuelle, « une cession de droit ne peut pas être concrétisée avant la réalisation des clichés ».

A force de vouloir contrôler leur image, les artistes réduisent leurs concerts à de la promotion, dit Philippe Maeder : « Mais ce qui fait l’histoire, ce sont les expressions. Les images imposées sont moins consistantes. » Si les professionnels ne sont pas optimistes, certains pays comme la Norvège ont pourtant réussi à réguler le problème. Les rédactions ont signé une charte avec les festivals, qui stipule que ceux qui veulent contrôler les images seront boycottés. Ce type d’entente peut-il s’étendre à d’autres pays ? Car en attendant, comme le rappelle Frédéric Tanneau, « c’est le public qu’on prive de l’information. »

La curiosité du jeudi : la mode des années 1920

Les années 1920 marquent le début d’une révolution des femmes, tout particulièrement au Royaume-Uni, où non seulement elles obtiennent le droit de vote, mais aussi elles commencent à avoir un rôle déterminant dans les sports, la vie sociale, le travail, etc.

En parallèle de cette transformation des rôles dans la société, les femmes adoptent une nouvelle mode, permettant d’avoir plus de liberté dans les mouvements que ne le permettaient les corsets victoriens ou edwardiens, jusqu’alors portés…

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Une recette d’été : brochette de fruits et brioche perdue

Je vous propose aujourd’hui une petite recette d’été, délicieuse lorsque les températures recommencent à flirter avec les 20° !

Pour 6 broches, il vous faut :

Une brique de lait de coco (90 g environ)

Sucre (j’utilise de la casonade plutôt) : 25 g + 1 càs

Œuf : 1

Brioche ou gâteau : 3 tranches épaisses

Beurre : 25 g + 25 g

Fruits de saison : Fraise, poire, pomme

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Commencez par mélanger 25g de sucre avec le lait de coco et l’oeuf, afin d’y faire tremper les tranches de brioches ou de gâteaux. Une fois qu’elles sont bien imbibées, coupez les tranches en morceaux.

Faites cuire et dorer les cubes de brioches dans un peu de beurre.

Coupez les fruits en quartiers : vous pouvez faire revenir certains fruits (comme les pommes et les poires par exemple) dans un peu de beurre, et laisser d’autres (comme les fraises ou les abricots) crus.

Montez les brochettes en alternant la brioche, les fruits cuits et les fruits crus !

Tadam !

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Dans ma garde-robe #16 Rockabilly fleuri !

Je vous propose aujourd’hui un petit look estival !

Il s’agit d’une de mes robes préférées : une coupe fifties pour mettre en valeur ma taille, un décolleté cœur, un motif à la fois rétro avec des fleurs parce que c’est l’été et moderne avec un dos nu !

Qu’en pensez-vous ?

(Vous excuserez mes cheveux qui ne ressemblent à rien, c’est l’été, j’abandonne ! :-p)

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Et pour commencer la semaine, la robe en mouvement et en gif !

Bon lundi !

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Carte postale de Saint-Malo

J’étais, lundi dernier, de retour à Saint-Malo, après un petit week-end en Bretagne Sud, notamment pour le vernissage de l’exposition « Les Dames ».

Le programme et la raison, si besoin est d’en avoir une, de cette escapade malouine, sont un shooting en bord de mer avec la talentueuse Floriane (n’hésitez pas à passer sur sa page et lui laisser un commentaire !)

Ce shooting a été l’occasion pour moi de sortir ma tenue sailor !

L’après-midi, l’Amoureux m’a rejoint pour quelques balades sur la plage et dans la ville, manger une glace, flâner dans Saint-Malo en somme…

Voici quelques photos de cette journée, la mer était basse à midi, donc nous n’avons pas pu aller sur le Grand Bé, mais c’était tout de même plaisant d’avoir un peu les pieds dans l’eau !

Le matin, sur la plage du sillon :

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Depuis les remparts :

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Manger une glace en étrange compagnie :

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Et mettre les pieds dans l’eau :

IMG_3944IMG_3953Je vous présente la toute première photo du shooting du matin sur le thème « Sailor » :

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J’espère que cette balade vous a plu ! A très vite !